Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : un vrai gain de temps, mais c’est un budget
Design et prise en main : pas un objet de déco, mais bien pensé
Autonomie, bruit et gestion du temps de tonte
Solidité et entretien : ça tient la route, mais il faut un minimum s’en occuper
Performance de tonte : pas parfait, mais le jardin reste propre
Ce qu’il y a vraiment dans ce pack WORX
Points Forts
- Tonte régulière et propre sur ~1000 m² sans devoir intervenir tous les week-ends
- Module anticollision efficace pour limiter les chocs avec arbres et meubles de jardin
- Bruit très faible, utilisation possible sans déranger le voisinage
- Programmation simple via appli, gestion correcte des pentes et de la pluie
Points Faibles
- Installation initiale avec le câble périphérique un peu longue et pénible
- Bords et zones très complexes à finir encore à la main (rotofil, ajustements)
- Prix conséquent si on a un petit jardin ou qu’on aime encore tondre soi-même
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | WORX |
Fini les 2h de tonte le samedi ?
J’ai pris ce pack WORX Landroid WR147E.1 + module anticollision pour une pelouse d’un peu moins de 900 m², avec quelques arbres, un potager et des pentes pas folles mais quand même bien chiantes à tondre à la main. Avant ça, j’avais une tondeuse thermique classique, 1h30 à 2h de tonte tous les 10 jours, mal de dos, et les discussions habituelles à la maison : « tu t’en occupes ce week-end ou pas ? ». Clairement, je cherchais juste un truc qui fasse le job sans que j’aie à m’en occuper tout le temps, pas un gadget connecté à jouer avec sur le canapé.
Je l’ai installé moi-même, sans passer par un pro. Ça m’a pris une bonne demi-journée avec la pose du câble périphérique, les réglages de base et le test des zones un peu compliquées. Je ne suis pas bricoleur de fou, donc je pense qu’une personne un minimum patiente peut y arriver. Dès le départ, ce qui m’a surpris, c’est que le robot n’a pas l’air de « réfléchir » pendant 3 heures : il se lance, il avance, il tourne, et il couvre le terrain sans traîner.
Au bout de deux semaines d’utilisation quotidienne, la première chose que j’ai remarquée, c’est le changement de rythme : je ne pense plus « session tonte », je vois juste le gazon qui reste à peu près à la même hauteur tout le temps. Ce n’est pas aussi net qu’une tonte fraîche au coupe-bordure, mais le rendu est propre et surtout constant. On sent que le robot préfère passer souvent et enlever peu plutôt que de scalper tout en une fois, et honnêtement, pour un jardin de particulier, ça suffit largement.
Globalement, mon impression de départ, c’est que ce Landroid n’est pas parfait, mais il m’a clairement libéré du gros de la corvée. Il faut quand même accepter de passer un peu de temps au début pour bien poser le câble et comprendre deux-trois trucs dans l’appli, mais une fois que c’est calé, on l’oublie assez vite. Si tu espères un jardin nickel au millimètre sans jamais lever le petit doigt, tu seras déçu. Si tu veux surtout arrêter de pousser une tondeuse tous les week-ends, là par contre, ça commence à devenir intéressant.
Rapport qualité-prix : un vrai gain de temps, mais c’est un budget
Parlons argent. Ce pack WORX avec le module anticollision n’est clairement pas le moins cher du marché, mais on n’est pas non plus sur les tarifs délirants de certaines marques « premium ». Pour un robot donné pour 1000 m², connecté, avec gestion des pentes et module anticollision, le prix me paraît cohérent. Si tu compares avec le coût d’une bonne tondeuse thermique + l’essence + le temps passé à tondre pendant plusieurs années, tu peux te dire que ça se tient. Mais il faut être honnête : l’investissement pique un peu au départ.
Ce que tu « achètes » vraiment, c’est du temps et du confort. Dans mon cas, je suis passé de 1h30–2h de tonte tous les 10 jours à quelques minutes de vérif de temps en temps (voir s’il n’est pas coincé, nettoyer un peu, changer les lames de temps en temps). Si tu valorises ton temps libre, ça commence à devenir intéressant. Si tu aimes tondre ou que tu as une petite surface facile à faire avec une tondeuse électrique pas chère, clairement, ce robot ne va pas révolutionner ta vie et le prix sera dur à justifier.
Comparé à des concurrents de même catégorie (1000 m², connecté, pentes correctes), WORX se place plutôt bien. Le module anticollision inclus dans ce pack apporte un vrai plus si tu as beaucoup d’obstacles. Tu peux trouver des robots moins chers sans cette fonction, mais ils vont passer leur vie à se cogner, et sur le long terme, ça peut user le matériel et abîmer tes arbres et meubles de jardin. À l’inverse, tu as des modèles plus chers avec encore plus de capteurs, GPS, etc., mais pour un particulier avec un jardin « normal », je trouve que ce Landroid offre déjà largement assez de fonctions.
Au final, je dirais que le rapport qualité-prix est bon, sans être une affaire en or massif. Tu en as pour ton argent si tu as une surface autour de 700–1000 m², un terrain un peu travaillé (arbres, massifs) et que tu veux vraiment te débarrasser de la corvée de tonte régulière. Si tu as un petit jardin carré de 200 m², là, on est clairement surdimensionné, et tu payes pour des capacités dont tu ne profiteras jamais. C’est un achat à réfléchir, mais si ton profil colle, tu ne regrettes pas le confort que ça apporte.
Design et prise en main : pas un objet de déco, mais bien pensé
Niveau design, on est sur du WORX classique : plastique orange et noir, look un peu massif, pas vraiment discret, mais au moins tu le vois dans le jardin. Perso, je m’en fiche qu’il soit joli, je veux qu’il fonctionne. Le robot fait son poids (environ 17,5 kg), mais on ne le porte quasiment jamais, à part pour l’hivernage ou si tu dois le déplacer pour une grosse modif de terrain. Les 4 roues, avec les pneus en V, donnent une impression de truc stable, pas le jouet fragile qui va se coincer au premier trou.
Sur le dessus, tu as un écran LCD avec quelques boutons physiques. Ce n’est pas un écran dernier cri, mais c’est lisible, même en plein soleil. Pour les réglages de base (heure, démarrage, arrêt, retour à la base), ça suffit largement. L’appli reste plus pratique pour tout ce qui est programmation fine, mais le fait de pouvoir tout faire aussi directement sur la machine, c’est utile quand le Wi-Fi déconne ou que tu ne veux pas sortir ton téléphone. J’ai testé les deux et, honnêtement, une fois que la programmation est calée, on y touche très peu.
Le plateau de coupe flottant est un détail qui ne se voit pas au premier coup d’œil, mais qui joue pas mal sur le terrain. En gros, la partie qui coupe peut bouger un peu pour suivre les irrégularités du sol. Sur ma pelouse qui n’est pas un green de golf, ça évite les scalpages sur les bosses ou les zones où la terre a un peu bougé. Ça ne fait pas des miracles sur les trous profonds, mais ça limite les zones moches. Le réglage de la hauteur de coupe (9 positions) se fait assez facilement, mais ce n’est pas un truc que tu changes tous les jours.
Le module anticollision se fixe à l’avant, ça rajoute un petit « nez » au robot. Ce n’est pas très discret, mais ce n’est pas non plus choquant. Une fois installé, tu n’y touches plus. Globalement, le design est plus orienté pratique que joli : accès facile aux lames, base de charge assez compacte, tête de charge détachable pour l’hiver. Ce n’est pas un objet que tu vas admirer, mais c’est bien pensé pour l’entretien et l’utilisation au quotidien.
Autonomie, bruit et gestion du temps de tonte
Niveau batterie, on est sur un fonctionnement assez simple : le robot sort, tond jusqu’à ce que la batterie soit basse, puis retourne à la base pour se recharger. Je n’ai pas chronométré au minuteur, mais sur mon terrain, il tient largement assez longtemps pour couvrir une bonne zone avant de rentrer. Il ne fait pas tout en un seul cycle sur 900 m², mais ce n’est pas le but. L’idée, c’est qu’il fasse un peu tous les jours. En pratique, en le programmant sur des créneaux réguliers, le jardin reste propre sans que tu te poses la question de l’autonomie.
Le gros point agréable, c’est le bruit. Il est annoncé à 63 dB, et en vrai, c’est très supportable. On peut être sur la terrasse pendant qu’il tond sans devoir hausser la voix. Comparé à ma vieille tondeuse thermique, c’est le jour et la nuit. Les voisins continuent à sortir leur tondeuse pétaradante le samedi, et à côté, le robot se balade tranquille. Si tu veux le faire tourner tôt le matin ou un peu tard le soir, ça ne pose pas vraiment de souci, tant que tu n’as pas des voisins ultra sensibles.
La programmation via l’appli aide bien pour gérer tout ça. Tu peux définir des plages horaires, choisir quels jours il sort, et ajuster en fonction de la météo et de la pousse de l’herbe. Au début, j’ai un peu tâtonné : trop de passages, la pelouse faisait un peu « rasée » en permanence ; pas assez, ça commençait à pousser en touffes. Au bout d’une semaine, j’ai trouvé un rythme qui colle à mon terrain. Une fois réglé, je n’y touche quasiment plus. Le Bluetooth est pratique pour se connecter quand le Wi-Fi ne porte pas loin dans le jardin.
Globalement, l’autonomie n’est pas un sujet qui fâche : ce n’est pas une bête de course qui fait tout en une fois, mais ce n’est pas ce qu’on lui demande. Il fait des allers-retours, il recharge, et au final, le jardin est entretenu sans interruption visible. Le seul truc à surveiller, c’est l’accès à la base : il faut qu’elle soit bien placée, que le robot puisse y revenir facilement, sinon il peut perdre un peu de temps à manœuvrer. Une fois que c’est bien installé, tu oublies complètement qu’il fonctionne sur batterie.
Solidité et entretien : ça tient la route, mais il faut un minimum s’en occuper
Sur la solidité, après plusieurs semaines d’utilisation, le robot donne une impression de matériel sérieux, pas d’un jouet fragile. Le plastique n’est pas premium, mais il encaisse bien les petits chocs. Avec le module anticollision, il tape beaucoup moins dans les obstacles, donc ça limite l’usure. Sans ce module, je pense que les chocs répétés contre les arbres et les pieds de hamac finiraient par marquer un peu la coque. Là, il ralentit et contourne, donc ça reste raisonnable. Les roues ont l’air costaudes, et la traction ne faiblit pas, même sur sol un peu humide.
Pour l’entretien, il faut accepter de mettre un peu les mains dedans de temps en temps. Changer les lames, par exemple, ce n’est pas compliqué, mais il ne faut pas l’oublier si tu veux garder une coupe propre. Sur une utilisation régulière, prévoir un changement toutes les quelques semaines selon l’état de ta pelouse (présence de cailloux, branches, etc.). Un petit coup de nettoyage sous le châssis pour enlever l’herbe collée ne fait pas de mal non plus. Ce n’est pas une corvée énorme, mais ce n’est pas complètement zéro entretien non plus.
Pour l’hivernage, la tête de charge détachable est bien pensée : tu peux démonter la partie sensible de la base et la rentrer à l’abri, tout en laissant le reste dehors. Le robot, lui, je préfère le stocker à l’intérieur (garage, abri de jardin) quand il gèle. Ce n’est pas obligatoire de ce que dit la doc, mais vu le prix du bazar, je préfère jouer la sécurité. Le fait qu’il soit alimenté par batterie implique aussi de ne pas le laisser des mois dehors sans s’en servir sous des conditions météo pourries.
Sur le long terme, je n’ai pas encore assez de recul pour dire si ça tiendra 5 ou 10 ans, mais pour l’instant, rien n’a bougé, pas de jeu dans les roues, pas de bugs logiciels bizarres, pas de problème de recharge. L’appli ne plante pas, le robot suit sa programmation. On sent que ce n’est pas la gamme la plus bas de gamme du marché. Par contre, il faut garder en tête le coût des consommables (lames, éventuellement câble si tu dois modifier ton terrain). Ce n’est pas énorme, mais ça fait partie du budget global sur plusieurs années.
Performance de tonte : pas parfait, mais le jardin reste propre
Concrètement, sur la tonte pure, le Landroid WR147E.1 fait le job. Sur mes ~900 m², avec quelques arbres, un potager délimité et des bordures pas toujours nickel, il arrive à garder une hauteur de gazon régulière au bout d’une semaine de fonctionnement quotidien. La largeur de coupe de 18 cm peut faire peur, mais comme il passe souvent, tu n’as pas de grosses zones oubliées. Il ne va pas te faire un contour parfait autour de chaque massif, ça reste un robot, pas un jardinier. Pour les bords vraiment collés aux murs ou aux clôtures, il faut encore passer un coup de rotofil de temps en temps.
La technologie AIA (leur système de navigation) se voit surtout dans les passages étroits. J’ai un couloir d’herbe entre deux massifs, pas très large, et je m’attendais à ce qu’il galère ou qu’il se bloque. Au final, il s’en sort plutôt bien : il ne tourne pas en rond comme un idiot, il traverse et revient régulièrement. Là où on le voit un peu plus en difficulté, c’est dans les zones avec beaucoup d’angles bizarres ou des obstacles très proches du câble. Il finit par s’en sortir, mais parfois il met du temps à bien couvrir toute la zone.
Sur les pentes, annoncées jusqu’à 35 %, je l’ai testé sur une partie de terrain un peu plus raide. Tant que le sol est correct (pas trop boueux, pas de gros trous), il grimpe et descend sans souci. Quand la terre est humide et un peu glissante, il peut patiner un peu, mais rien de dramatique : il recale sa trajectoire et finit par tondre la zone. Sous la pluie, il continue de bosser. Perso, je trouve ça pratique, même si le rendu est légèrement moins propre quand le sol est détrempé. Le gros avantage, c’est que tu n’as pas à te soucier de la météo pour la tonte.
Au final, ce n’est pas une tonte « parfaite » comme si tu passais derrière avec un coupe-bordure et que tu faisais tous les détails, mais pour un usage quotidien de particulier, c’est franchement suffisant. Le gazon est propre, pas de grosses touffes oubliées, et surtout, tu n’as plus cette alternance « jungle / rasé de près » qu’on a avec une tondeuse classique quand on attend trop entre deux passages. Il faut juste accepter que le robot ait ses limites dans les coins très compliqués, et adapter un peu ton terrain si tu veux vraiment optimiser le résultat.
Ce qu’il y a vraiment dans ce pack WORX
Concrètement, ce pack comprend la tondeuse robot WORX Landroid WR147E.1 prévue pour des surfaces jusqu’à 1000 m², plus le module anticollision (ACS) à ultrasons. Dans le carton, tu as le robot, la base de charge, le câble périphérique, les piquets pour fixer le câble, quelques lames de rechange, l’alim, et ce fameux module anticollision à clipser. Rien de farfelu, mais tout ce qu’il faut pour démarrer sans devoir racheter des trucs à côté, à part si tu as un terrain vraiment biscornu et que tu veux plus de câble.
La tondeuse est annoncée pour gérer des pentes jusqu’à 35 % et une largeur de coupe de 18 cm. Ça paraît petit sur le papier, mais comme elle passe souvent, ce n’est pas un vrai problème. Elle est donnée pour 1000 m² max, j’en suis pas loin et elle s’en sort, mais je pense que si tu es vraiment à 1000 m² bien remplis d’arbres et de massifs, faudra bien optimiser la programmation pour que tout soit couvert. Elle est connectée en Wi-Fi et Bluetooth, donc tu peux la piloter et la configurer depuis ton smartphone, mais elle a aussi un écran LCD et des boutons si tu n’as pas envie de passer par l’appli.
Le module anticollision, c’est le petit plus de ce pack. C’est un boîtier qui se fixe sur le robot et qui utilise des capteurs à ultrasons pour détecter les obstacles avant de leur rentrer dedans. Sur mon terrain, ça veut dire : éviter les troncs d’arbres, les pieds de hamac, les chaises de jardin oubliées, etc. Sans ça, le robot fonce dedans, recule, repart, et à force ça abîme un peu tout. Là, il ralentit, contourne, et continue son chemin. Ce n’est pas magique non plus, mais ça limite clairement les chocs bêtes.
En résumé, ce pack, c’est la version « un peu plus complète » du Landroid classique : tu as le robot, l’essentiel pour installer, plus une couche de sécurité pour les obstacles. Si tu as un terrain tout plat sans rien au milieu, l’anticollision sera presque du luxe. Si comme moi tu as des arbres, un potager et quelques trucs plantés un peu partout, tu vois vite l’intérêt. Le tout reste dans une gamme de prix qui n’est pas donnée, mais comparé à d’autres robots de surface équivalente, c’est plutôt dans la moyenne, voire un peu en dessous pour ce que ça propose.
Points Forts
- Tonte régulière et propre sur ~1000 m² sans devoir intervenir tous les week-ends
- Module anticollision efficace pour limiter les chocs avec arbres et meubles de jardin
- Bruit très faible, utilisation possible sans déranger le voisinage
- Programmation simple via appli, gestion correcte des pentes et de la pluie
Points Faibles
- Installation initiale avec le câble périphérique un peu longue et pénible
- Bords et zones très complexes à finir encore à la main (rotofil, ajustements)
- Prix conséquent si on a un petit jardin ou qu’on aime encore tondre soi-même
Conclusion
Note de la rédaction
En résumé, ce WORX Landroid WR147E.1 avec module anticollision fait exactement ce que j’en attendais : il me libère du gros de la corvée de tonte sur un terrain d’environ 900 m², avec un résultat propre et régulier. La tonte n’est pas parfaite au millimètre, mais la pelouse reste présentable tout le temps, sans que j’aie à sortir la tondeuse tous les week-ends. Le module anticollision apporte un vrai plus si tu as des arbres, un hamac, des meubles de jardin : le robot évite beaucoup de chocs inutiles, ce qui est bon pour lui et pour ton aménagement.
Côté usage, une fois la phase d’installation passée (pose du câble, réglages, tests), on l’oublie assez vite. L’appli est pratique, le bruit est très contenu, et la machine gère bien les pentes raisonnables et la pluie. Ce n’est pas un produit magique : il faut encore passer un peu de rotofil sur les bordures et faire un minimum d’entretien (lames, nettoyage, hivernage). Et le prix reste un vrai budget, surtout si tu as un petit jardin. Pour moi, ce robot est surtout adapté à ceux qui ont un terrain moyen à grand, pas trop simple, et qui veulent récupérer plusieurs heures par mois sans se prendre la tête.
Si tu cherches un robot fiable, assez complet, avec une bonne gestion des obstacles et un niveau sonore très correct, ce pack WORX est une option solide. Si ton terrain est minuscule ou hyper compliqué avec des zones partout et des escaliers, soit tu prends plus simple (et moins cher), soit tu regardes des modèles encore plus haut de gamme. Mais pour un jardin « standard » jusqu’à 1000 m², il fait clairement le job.